14 janvier 2007
Les niçois veulent-ils la peau de leur entraîneur ?
Nantes Nice dernieres minutes liveNantes
Vidéo envoyée par ElMarlino
On peut se poser la question à l'issue de la défaite (1-0) contre Nantes. Qu'avons-nous vu ? Le retour de Fabien Barthez sur les terrains... Ah zut ! Il joue pour Nantes. Un but à la 90ème minute... La chance n'est toujours pas du côté des joueurs de l'O.G.C.N. Bon... Nice a eu aussi droit au retour de l'un de ses retraités : Lilian Laslandes. La classe ! Soyons sérieux. Les Niçois n'ont rien montré. Des joueurs sans envie à l'exception d'Abardonado, toujours aussi héroïque en défense.
Les autres ne se battent pas. Toujours figés. Toujours spectateurs. Toujours sans réactions face à l'adversaire. Toujours aussi maladroit devant les buts. Pas étonnant que le coach niçois, Frédéric Antonetti (notre photo), bout sur son banc. Car lui, à l'inverse de ses joueurs (absents) vit vraiment le match. Il vibre, rage, arrangue, gesticule, encourage à chaque action. Il sourit à chaque but -aussi peu nombreux qu'ils soient-. Oui, il fait le bonheur des caméras. Oui, il est imprégné des couleurs rouge et noir.
Joueurs, prenez exemple sur votre entraîneur. Battez-vous !
07 janvier 2007
Merci monsieur Jacquet
Il a décidé de se retirer du monde du football. Aimé Jacquet n’est plus le salarié de la fédération depuis le 31 décembre. Le sélectionneur des bleus 98 est parti à la retraite au moment où le président de la République l’a élevé au rang d’officier de la légion d’honneur. Aimé Jacquet tire sa révérence sans un mot, sans un entretien... Le journal l’Equipe -qui lui fit tant de tort par le passé- lui a rendu hommage mais le champion du monde n’a accordé aucune interview. Les télévisons, les radios l’ont sollicité. Aimé Jacquet est resté muet. Il ne commentera pas son départ.
L’élégance, la discrétion, l’humilité sont des valeurs d’autrefois. Ce sont également les siennes. Aimé Jacquet est un homme à l’ancienne. Il fuit les cocktails, il déteste les mondanités, il méprise les réseaux... Jacquet a réussi seul, contre tous. Quand le tout Paris ricanait de ses déboires lors des matchs amicaux, il travaillait. Quand les beaux esprits raillaient son accent du terroir, il ignorait. 13 juillet 1998, quelques minutes avant le journal de 20 heures que présentait PPDA en direct du Lido. Aimé Jacquet parlait : « ils m’ont pris pour un petit ajusteur… Parce qu’ils maîtrisent la langue, il se sont crus tout permis… Je ne leurs pardonnerais jamais. » Ils ? Pêle-mêle : les arrogants, les donneurs de leçon, les messieurs je sais tout, les sûrs d’eux mêmes, les vaniteux, les cuistres. La blessure ne se refermera jamais. « Ils m’auraient lynché si je n’avais pas réussi. Jamais je ne pardonnerais. » 8 ans plus tard, Aimé Jacquet n’a pas oublié. Les lauriers appartiennent au passé et aucun sportif n’a le droit de s’asseoir dessus. Telle fut l’exigence d’Aimé Jacquet, champion du monde à jamais : c’est plus fort que tout.
Merci Aimé, d'avoir écrit une des plus belles pages du sport français...
05 janvier 2007
Laslandes en sauveur à Nice !
Le Grand Blond est de retour ! Sans les chaussures noires on espère. Lilian Laslandes a choisi de rejoindre les aiglons pour 6 mois avec une année supplémentaire en option. L'ancien Bordelais arrive dans un club qu'il connaît bien (10 buts lors de l'exercice 2003-2004) où il est attendu comme le messie.
Rélégable, plus mauvaise attaque de L1, tout le peuple niçois attend avec impatience les premiers pas au Ray de cet élégant attaquant. Redynamisé l'attaque. Telle est sa mission. Mais Laslandes a déjà prevenu, "je ne suis pas Zorro". Pour préparer son échec ? Il est vrai qu'à 35 ans, ce papy du foot n'a plus toute sa fougue. Il pourra compter sur son expérience. Mais recruter un joueur cet âge là, à ce poste aussi exigeant. Est-ce bien raisonnable ?
La Côte d'Azur étant une des régions de retraités par excellence, il ne serait pas étonnant que "la belle aux cheveux d’or" y finisse sa carrière. Une carrière marquée par deux titres de champions de France et deux coupes de France. Il est également aujourd’hui le meilleur buteur en activité avec 122 buts au compteur, en attendant le réveil de Pauleta !
Voila une nouvelle que devrait apprécier Frédéric Antonetti. Car cette arrivée pourrait pousser vers la sortie le chevresque Matt Moussilou !
L’arrivée de l’ancien chouchou de Guy Roux à Auxerre combinée au départ de Moussilou devrait bien aider l’OGC Nice dans sa lutte pour le maintien...
24 décembre 2006
Cette fois, on y est...
... Dans la zone rouge. Plus d'excuses... Même si l'arbitrage a amputé l'O.G.C Nice de quelques points en débuts de saison, les hommes en noir ne sont pas les responsables. Que dire alors... sinon qu’on ne sait plus à qui attribuer ces résultats défavorables. Tous les joueurs sont discutables et discutés dans les bistrots. Notamment les recrues. Comment peut-on débourser 4 millions d'euros pour un joueur comme Moussi-loupe... Pardon c'est Moussilou qu'il s'appelle. Claude Puel, son ancien entraîneur, est loin d'être bête. S'il la lâché aussi facilement, c'est bien qu'il avait une raison. "Il est nul !" comme le disent les supporteurs. Avec 4 millions d'euros, on aurait pu en avoir des bons ou prometteurs joueurs de L1 (Gomis de Saint-Etienne, Ziani l'ancien meilleur joueur de L2...)
On nous promet l'Europe, un Grand Stade... une belle équipe nous suffirait. Les objectifs fixés en début de saison s'effacent un à un. Les supporteurs n'ont plus que les souvenirs des années précédentes pour espérer. Mais la relégation s'approche... Très vite.
Frédéric Antonetti a annoncé à l’issue du match de nouvelles résolutions et des bouleversements pour 2007, "je prendrais mes responsabilités". Va-t-il partir ? C'est peut-être la solution.
+++ En bonus les photos du déplacement au Parc des Princes, signées Fabrice, envoyé spécial à Paris. Cliquez ici.
14 décembre 2006
ITF : les champions de demain
Juan-Carlos Ferrero, Justine Hénin, Richard Gasquet, Marcos Baghdatis, Gaël Monfils... L'ITF* de Beaulieu-sur-mer c'est un peu la Star'Ac du tennis. On y arrive sur la pointe des pieds. On en ressort sous les feux des projecteurs.
Du 23 au 29 avril, les tennis berlugans accueilleront la 11ème édition de leur tournoi international junior. En dix ans, l'ITF de Beaulieu-sur-mer est devenu un incontournable pour se placer comme la dernière répétition des Internationaux de France. Très apprécié par les graines de champions, le Tennis Club de Beaulieu est chaque année le théâtre de parties accrochées et spectulaires. Aujourd'hui classé Grade 1, il a su gravir les échelons pour devenir le premier tournoi junior en France après Roland-Garros. Cette accession est le fruit du travail de l'équipe organisatrice articulé autour de Christophe Ribero et Alain_Moracchini, managers du club et des bénévoles qui se donnent sans compter pour faire de ce tournoi une réussite exemplaire.
Indispensable pour les jeunes joueurs rêvant d'un avenir étoilé (plus d'un tiers des 1ère série actuelles sont passés à Beaulieu), c'est aussi l'occasion pour les spectateurs de découvrir les champions de demain. Russie, Grèce, Australie, Italie, Brésil, Roumanie... toutes les nations y sont représentées. Plus de trente au total pour deux tableaux : les jeunes filles et les jeunes garçons. Tous âgés de moins de 18 ans, ils rêvent de marcher sur les pas de leurs aînés.
*ITF : International Tennis Federation






