l'actu à la page

blog pédagogique de description de l'actualité

18 mars 2007

Deux victimes dans l’incendie d’une maison de retraite de la région niçoise

incendieDeux femmes âgées de 75 et 99 ans sont décédées dans l’incendie d’une maison de retraite au Sclos de Contes, à  40 km de Nice. Le sinistre s’est déclaré vers 5h30 dans une chambre du deuxième étage de la maison de retraite « les Camélias ». L’origine du feu est inconnue.

Les deux pensionnaires de la salle qui s’est embrasée sont mortes : la plus âgées a succombé à ses nombreuses brûlures, l’autre a été intoxiqué par l’épaisse fumée. Sept autres sociétaires des « Camélias » ont été incommodés par la fumée. Elles ont été conduites à l’hôpital Saint-Roch (Nice), pour y être placées en soin Hyperbar (ventilation). Au moment du sinistre, il y avait vingt-cinq personnes dans la maison de retraite. L’auxiliaire de vie de garde a réussi a évacué vingt-trois personnes avant l’arrivée des pompiers.

Les autres pensionnaires de l’établissement ont été dirigés vers d’autres hospices ainsi que des hôtels de la région.

L’incendie a nécessité l’intervention de quarante pompiers et de douze engins. Le feu a été très rapidement éteint.

Le maire de la commune et président du conseil administratif de la maison de retraite, Jean-Claude Honnorat*, a déclaré être « très ému » et a adressé « ses condoléances aux familles des victimes ».

Le parquet de Nice a ouvert une enquête pour « homicide involontaire » afin de déterminer les causes du sinistre. Court-circuit, mégot de cigarette, incendie criminelle… aucune piste n’est exclue.

Le ministre délégué à la sécurité sociale et aux personnes âgées, Philippe Bas, est attendu dans la journée sur les lieux du drame pour rencontrer le personnel, la direction ainsi que les familles.

Cela faisait dix ans que la maison de retraite « les Camélias » était ouverte. Récemment, la commission de sécurité avait donné un avis favorable à l’établissement pour accueillir des personnes âgées.

* le nom a été changé

Posté par Damien Allemand à 20:21 - Actu 06 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]


15 mars 2007

Sapeurs-pompiers de Nice : les champions de l’intervention dans les A-M

P104072849847 ! Tel est le nombre d’interventions réalisées par les sapeurs-pompiers du groupement Sud l’an dernier. Impressionnant ! Ce total est le fruit d’un travail d’équipe et d’une organisation bien huilée. Une organisation ? Non. Plutôt une mécanique. Digne d’une écurie de F1. 7 minutes maximum pour un tour de piste et arriver sur les lieux d’un accident ou d’un feu. Tout doit être chronométré. Des vies sont en jeu.
Premier maillon de cette équipe : le centre de traitement des appels de Magnan. De Cap d’Ail à Saint-Laurent du Var, en passant par la Turbie ou Aspremont dès que vous composez le 18, ce sont eux qui vous répondent. Près de six opérateurs, 24 heures sur 24. « Il faut toujours faire attention à ne pas passer à côté de quelque chose d’important », précise le sergent-chef Eric Ballester, responsable du C.T.A. Même lorsque une salle de crise est mise en place pour une catastrophe, l’assistance à personne n’est pas négligée. Des standardistes restent de garde.

A l’aide d’un logiciel ultra performant, les opérateurs disposent sur leurs écrans de contrôle de la liste des véhicules disponibles sur le parking e chaque caserne. Une sorte de grille de départ. Et la pole position est souvent occupée par les ambulances. Les V.S.A.B (véhicule de secours aux asphyxiés et aux blessés) dans le jargon des soldats du feu. Ces bolides rouges représentent 70% des sorties d’engins dans les casernes. A leur bord : un pilote et son un co-pilote (un chef d’agrée), et un binôme à l’arrière pour s’occuper de la victime.

En dernière ligne, on retrouve les camions incendie (FPTL¹ et FPT²) ainsi que la grande échelle (environs 30% des interventions). Une fois la mission remplie, retour aux stands. C’est au tour des mécanos d’entrer en scène. Ravitaillement et vérification du matériel sont au programme. Avant un nouveau départ…


¹ FPLT : fourgon pompe tonne léger

² FPT : fourgon pompe tonne

Posté par Damien Allemand à 13:50 - Actu 06 - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

13 mars 2007

Nice to meet you : les anciens de la Villa Arson squattent le Mamac

                                                                        

b_cartonLe musée d'art moderne et d'art contemporain accueille jusqu'au 3 juin 2007 les oeuvres de dix-sept anciens élèves¹ de l'école d'art niçoise. Une exposition où quelques créations ne sont pas passées inaperçues.
   
Peintres, dessinateurs, sculpteurs, vidéastes, photographes... les multiples facettes expérimentales de l'art contemporain sont réunies sur tous les supports dans cette exposition. Et ça commence fort ! Dans la première salle, le nez des visiteurs est mis à rude épreuve. « Qu'est-ce que ça pue ! », s'exclament la plupart des observateurs. Une peinture -parfumée- s'étend sur la totalité d'un mur. Son nom : le Cerveau pomme de terre (2007) est réalisé à base de purée de pomme de terre et de betterave. L'odeur est forte. Pas étonnant quand on sait que son auteur, Michel Blazy, joue avec des produits alimentaires organiques. Avec une préférence pour ceux qui se décomposent et pourrissent au fil de l'exposition.

   En face, les visiteurs sont bouche bée. Les yeux écarquillés. Au mur, une projection. Body double – même titre que le film Brian de Palma- un court métrage de 20 min de Brice Dellsperger, diffusé en continu. Le film est à la limite du supportable. Plusieurs travestis s'ouvrent tour à tour les veines dans une baignoire. « C'est un jeu d'images et de réalité, un moment de vie... enfin de fin de vie, commente André Barthe, venu représenter le maire de Nice lors du vernissage. Mais je crois quand même que l'art est libre et que ce film mérite d'être présenté ». Plus loin dans l'exposition, on découvre une autre de ses vidéos : Body double 23, où la aussi un transsexuel est mis en scène. Beaucoup moins trash cette fois.
 
Une autre oeuvre a du retenir l'attention de l'adjoint à la culture de Jacques Peyrat. La Victoire temporaire de la Ratapignata² (2007) de Jean-Luc Verna est riche en symbole. Sur ce dessin, réalisé spécialement pour Nice to meet you, un cochon portant l'écharpe tricolore d'un maire vient de tuer l'aigle : l'emblème de Nice. Simple métaphore.

Pas de fil conducteur

  « Je suis très heureux que la créativité de la Villa Arson soit enfin montrée au grand public. Et puis tous les artistes, exposés depuis ce soir, ont été consacrés ailleurs et reviennent montré leur talent chez eux. », rajoute André Barthe. Mais Nice to meet you n'a rien d'innovant. L'exposition reprend le même concept que Nouvelle vague en 1994 : réunir des jeunes diplômés de la Villa Arson.

  Aucune thématique dans cette exposition. Les artistes ont simplement illustré les idées qui leur passées par la tête, sur le moment.  Si Nice to meet you ne présente rien de franchement nouveau, ses oeuvres, Body double en tête, ne laissent pas indifférent. Certains adorent. D'autres le trouvent choquant. Mais le but c'est qu'on en parle. Et ça c'est réussi.

¹ Béatrice Cassol, Jean-Luc Verna, Cédric Teissère, Marc Chevalier, Emmanuelle Villard, Calire-Jeanne Jézéquel, Michel Blazy, Berdaguer Péjus, Tatiana Trouvé, Pascal Broccolichi, Bruno Serralongue, Natacha Lesueur, Timothy Mason, Bertrand Lamarche, Brice Dellsperger

² Ratpignata : chauve-souris en niçois

Posté par Damien Allemand à 17:46 - Actu 06 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

10 mars 2007

Laurence Parisot : « La France a du potentiel »

   2006092032

La petite dame en noir est douce mais elle a le propos dur. Invitée d'honneur de la 5ème édition des Entrepenariales, Laurence Parisot est venue rencontrer les entrepreneurs azuréens afin de discuter, échanger, proposer... Bref les rassurer et mettre des images sur le slogan du Medef : « l'entreprise, c'est la vie ». Pour sa première apparition sur la Côte d'Azur, Laurence Parisot a déplacé les foules. Salle comble ! A croire que tous les visiteurs du salon n'attendaient qu'elle. Telle une « rockstar », micro en main, la P.d-g de l'IFOP a exposé les grandes idées et les convictions du Medef pour redresser l'économie française.

  Laurence Parisot le sait. Nous sommes dans une année de changement, peut-être de bouleversement dans la vie politique française. Celle des élections présidentielles. Et dès l'entame de son discours, elle a voulu l'expliquer à son auditoire. « Notre pays est en point d'inflexion. Nous pouvons prendre une voie qui permet de rester riche, pour bien vivre, ou risquer de passer du mauvais côté, et survivre. J'ai la crainte que la France bascule dans l'appauvrissement ! » a martelé la présidente du Medef.

« Les 35 heures sont une erreur de raisonnement »

  Sans employer le terme de crise ou de marasme, Laurence Parisot a décrit, chiffres à l'appui, le déclin progressif de la France. « Dans les années 60, notre croissance était supérieure aux États-Unis et à l'Angleterre. Mais qui s'en souvient ? Fin 1970, nous étions déjà inférieur et en 1988 nettement en dessous d'eux. » Des données précises qui s'adressaient à un public averti : les chefs d'entreprise du département, très attentifs durant son intervention.

  Si la « patronne des patrons » croit en l'entreprise comme indicateur de la santé d'un pays, le redressement de la France passe par une modification du contrat de travail. Baisser le chômage et favoriser le développement des entreprises font partis des engagements du Medef. « Être à 10% de chômage depuis 25 ans est anormal. L'Angleterre et l'Espagne ont réussi à le faire chuter. J'ai lancé la délibération sociale avec les syndicats. C'est pour mieux comprendre les arguments des uns et des autres. » Et pour baisser le chômage, Laurence Parisot a sa petite idée et son néologisme. « J'ai proposé la séparabilité. Il ne faut pas avoir peur d'inventer de nouveaux mots pour dire ce que l'on pense. Le chômage baisserait si c'était plus facile de se séparer de quelqu'un. L'entreprise embaucherait plus, a-t-elle développé. Il est temps de l'expliquer pour faire avancer les choses » a rajouté Laurence Parisot, sous les acclamations du public.

  Pas une conférence, pas un discours, pas un débat, pas une réunion sans évoquer les 35 heures. La loi Aubry sur la réduction du temps de travail reste son thème favori et son champ de bataille prioritaire. Laurence Parisot a ses convictions et ses solutions pour ce « problème majeur de la société actuelle qui est une erreur de raisonnement ». « Plus on travaille, plus on en donne aux autres et par conséquent on crée des emplois. A l'IFOP (ndrl : son entreprise), quand je travaille dix heures au lieu de sept, je dois embaucher une nouvelle assistante. Il est prétentieux de dire que l'on peut faire en 35 heures ce que les autres font en 37 heures. »

  Un modèle universitaire à refaire

  La présidente du Medef a les yeux rivés sur les autres pays. Que ce soit pour le chômage, le contrat de travail ou le taux de croissance, nos voisins sont une source d'inspiration. L'université française souffre aussi de cette comparaison. Et à ce propos, Laurence Parisot ne mâche pas ses mots. « J'ai honte de l'état de nos facultés ! » Le modèle anglo-saxon semble avoir sa préférence mais la P.d-g de l'IFOP considère qu'il y a un « truc génial » à faire pour rendre nos universités plus performantes. « Je veux donner plus de moyens à l'enseignement supérieur. Il y a un besoin de réformes majeures. La France a du potentiel. Il faut donner la possibilité pour l'université de conclure des contrats avec des entreprises leur permettant de générer des ressources propres. » a recommandé Laurence Parisot. Le syndicat patronal demande des universités plus sélectives, plus autonomes et plus conscientes des besoins de l'entreprise. « Chaque fac doit pouvoir sélectionner ses étudiants comme elle l'étend par des concours, entretiens spécialisés ou tout autre méthode. »

  Le Medef veut faire avancer les choses. Laurence Parisot a sa manière de voir et ses idées. Son souhait est de peser de tout son poids dans les présidentielles. Sera-t-elle écoutée ? Réponse dans quelques mois.

Posté par Damien Allemand à 17:46 - Actu 06 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

13 janvier 2007

Décryptage de l'interview de Peyrat

  01_peyrat

Jacques Peyrat nous a livré hier une interview très intéressante. Elle a d'ailleurs provoqué un tollé chez tous les élus locaux. Beaucoup de choses à dire et surout à contredire. Bref du Peyrat tout craché...

  Tout  d'abord, le maire de Nice semble plus déterminé que jamais. Il se présentera aux municipales même sans l'investiture de son parti. Peyrat semble plus isolé que jamais. Sous l'impulsion des deux Patrick (Allemand et Mottard), l'opposition semble tout prêt de remporter la mise et faire basculer la ville à gauche. Ce serait historique. Mais selon plusieurs rumeurs, l'UMP est très attaché à la ville de Nice. Elle pourrait donc lui préféré Christian Estrosi, président du consei général 06 et proche de Sarkozy.

Tiens Sarkozy.... parlons-en. Selon Peyrat, ce n'est pas le meilleur candidat de la droite. Apprécirait-il mal son recentrage politique ? Il le soutiendra malgré tout. Mais quand il s'agit d'un éventuel second tour Royal/Le Pen, le maire de Nice retrouve sa vraie nature. "Chassez le naturel, il revient au galop" disait le dicton. Peyrat, ancien du FN est un opportuniste. S'il s'est rapproché du RPR puis de l'UMP, c'était seulement pour avoir une chance d'avoir Nice. Jacques Peyrat est et restera un être violent. Il le rappelle en menaçant publiquement Rudy Salles (ndlr "Il va en faire les frais")

Mais Jacques Peyrat ne s'arrête pas là. Outre ses réglement de compte avec les autres politiques -qui peuvent être de bonne guerre- il s'aventure sur un terrain plus glissant : Eric de Montgolfier. Grosse erreur. En l'insultant ouvertement dans Nice-Matin, il ne serait pas étonnant que le célébre procureur niçois, bourreau de travail, ne cherche encore une petite bête dans les affaires du maire...

Peyrat, fais attention à toi...

Posté par Damien Allemand à 18:09 - Actu 06 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

12 janvier 2007

Quand Peyrat s'adresse aux médias

  h_9_ill_788614_nice_peyrat

Jacques Peyrat a encore perdu une occasion de se taire... Comme chaque année, le maire de Nice s'est confié au journal Nice-Matin. Sans concession. Il y évoque la "priorité", la présidentielle mais aussi les prochaines municipales auxquelles il sera candidat quoiqu'il arrive. A travers cette interview, Jacques Peyrat confirme tout ce que je pensais de lui : c'est un des rares hommes politiques à ne pas avoir la langue de bois.
Morceaux choisis :

Nicolas Sarkozy
"C'est un candidat solide. Pas forcément le meilleur."

Un second tour Le Pen/Royal
"Je ne voterai jamais socialiste. Jamais je ne pourrais voter marxiste même sous la torture. [...] mais je ne m'abstiendrai pas. Je ne suis pas un lâche. Je voterai donc pour le deuxième candidat de la droite. je ne vais tout de même pas cracher sur ceux qui appartiennent à ma famille."

Les municipales 2008
"Je serai candidat. Je ne conçois pas un instant d'être privé de l'investiture de mon parti."

Ses adversaires aux municipales (Patrick Allemand, Patrick Mottard, Rudy Salles)
"Je n'ai pas un naturel agressif. Quand on me donne une gifle, j'ai plutôt tendance à en administrer une en retour. Rudy Salles en fera les frais. [...] On ne choisit pas son adversair, on le subit."

Eric de Montgolfier, procureur de Nice
"Il y a un axe anti-Peyrat entre la gauche et le procureur. Montgolfier est un raminagrobis qui cherche partout la petite souris."

Une véritable interview vérité ! Des attaques cinglantes et des confessions parfois intimes.

A demain pour un décryptage de ce discours...

Posté par Damien Allemand à 17:29 - Actu 06 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

08 janvier 2007

Le pouvoir de la tente

  plage_002

A part les tentes Quechua (sous Décathlon), qui n'ont jamais eu autant de pubs qu'en ce moment d'ailleurs, où est l'image de marque de la ville de Nice dans cette affaire de SDF ? C'est sûr que pour notre maire Jacques Peyrat, les vingt bivouacs sur les galets de la promenade des Anglais "font tâches".  Alors que toute la France est prise d'un élan de sympathie envers les enfants de Don Quichotte, Nice fait de la résistance. Aucun traitement de faveur. La mairie les a même chassée des jardins Albert Ier où ils avaient initiallement pris refuge.

C'est quand même bizarre... Tous les élus, qu'ils soient de droite ou de gauche, se sont vite emparés du phénomène. Sûrement de la récupération politique. "Il faut s'occuper des sans-abri". Tout le monde avait ces mots sur les lèvres.L'apogée furent les voeux de Jacques Chirac avec son droit opposable au logement. Et c'est bien ! Seule exception : Nice. Même Augustin Legrand, fondateur du mouvement semble les bouder. Il ne les tient jamais au courant des décisions prises dans la capitale. Les Don Quichotte niçois se sentent délaissés au point qu'ils s'interrogent sur une éventuelle prise d'indépendance.

  Augustin Legrand, un des fondateurs des Enfants de Don Quichotte a semblé satisfait des promesses faites par le Premier ministre Villepin et le ministre de la cohésion sociale Borloo. Le démantèlement progressif des tentes a même déjà commencé. A Nice, les porte-parole estiment que le démontage des bivouacs n’est pas d’actualité. Le campement s’organise peu à peu ; outre le nombre d'abris, une grande tente servant de point de rassemblement a été léguée par Emmaüs, des tables ont été installées, des couverts ont été dénichés, etc. Bref, le SDF du mouvement ne déménageront pas de si tôt.

  L’avenir du mouvement de Nice dépendra des annonces qui seront faites au niveau des institutions locales, mais surtout des actions qui seront mises en place par ces mêmes institutions en collaboration avec les acteurs de terrain. Il dépendra aussi de la médiatisation, constante ou non, qui sera faite de cette dynamique. Et Nice-Matin ne semble pas décider à leur accorder cette faveur. Les articles qui leurs sont consacrés sont de plus en plus petits.

  Beaucoup de gens ont dit que Don Quichotte était un mouvement de bobos.  Mais ils ont réussi à placer ce problème au coeur des débats et arriver à leur faim. Ce serait dommage qu'il y ait une exception niçoise...

Posté par Damien Allemand à 16:02 - Actu 06 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

27 décembre 2006

Agnelet repart pour un tour !

  arton4878

Décidemment, Jean-Maurice Agnelet n'aura jamais la paix ! Acquitté la semaine dernière pour le meutre d'Agnès Le Roux, cet ancien avocat sera rejugé.   Mais pourquoi un tel "acharnement judiciaire" ? Mis hors de cause au terme d'un procès fleuve (quatre semaines !), il devra comparaître devant une autre cour d'assises... surement celle d'Aix-en-Provence.

Cette décision paraît logique sur le fond : Pierre Cortès, l'avocat général du procès, avait requis vingt ans de réclusion criminelle à l'encontre d'Agnelet. Cortès a donc fait le forcing pour obtenir un nouveau procès. Sans doute pour ne pas voir tous ces efforts réduit à néant par "une bande d'incultes" (ndlr : les jurés selon Pierre Cortès).

Quelle issue pour ce nouveau procès ? Sans retournement de situation ou fait extraordinaire, Agnelet sera de nouveau acquitté. Le dossier constitué par la partie civile sera le même, sans aucun nouvel élément. Et comme le doute profite à l' accusé...
Agnelet n'a-t-il pas le droit de profiter de la fin de sa vie. Il a gagné tout ces procès, démontre un force de caractère impressionante, ne craquant jamais. Si c'est lui l'assassin , il n'avouera pas. Bien trop malin le monsieur. Alors à quoi bon rejouer la même scène que celle du tribunal de Nice.

Réponse début 2008...

Posté par Damien Allemand à 21:02 - Actu 06 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

23 décembre 2006

Voilà c'est fini...

images

"La cabane est tombé sur le chien" comme dirait l'autre... Le Grand Stade de Nice a reçu le coup de grâce, le coup final. Le projet Cari est tombé sur un adversaire plus fort : la justice administrative. La décision annulant toute l'opération a été rendue hier après midi (voir articles précédents).  Sans grande surprise.

  Et maintenant ? L'aménageur a déjà dit qu'il ne ferait pas appel. La Ville non plus. Tout le monde veut passer à autre chose et vite. Mais alors, comment rebondir ?

  Jacques Peyrat a encore trois options :

- Racheter au groupement Cari-Spada les études, les plans et se contenter de faire un appel d'offres afin de trouver un simple constructeur. C'est la solution la plus compliquée.

- Tout recommencer à zéro : relancer donc une nouvelle procédure de délégation de service public. C'est la solution la plus longue.

- Concéder un bail de 75 ans à un opérateur privé qui assumerait la construction du stade. C'est la plus simple.

Posté par Damien Allemand à 18:26 - Actu 06 - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

22 décembre 2006

Le projet Ikéa gagne du terrain

  images

Après moults remous (voir pages_politiques Meltin'Post), c'est une première victoire pour le géant du meuble suédois. Les trois commissaires chargés de mener, entre sepetmbre et octobre, l'enquête publique pour l'implantation ou non de l'espace commercial "Family Village" à Mougins, ont rendu leurs premières conclusions... favorables à 80% !!!

  Aujourd'hui, et même si les résultats de l'enquête publique vont dans le sens du projet, ils n'ont qu'un avis consultatif. Reste maintenant à passer l'étape de la commision départementale d'équipement commercial. C'est une phase décisive pour ce genre d'implantation de grande envergure. Justement, un conseiller général PS m'a fourni les conclusions. Extraits :

Tout d'abord, avant les résultats, la commission a soumis des propositions d'amélioration au projet. "L'allongement des bretelles de la sortie d'autoroute", "la création de passage inférieur au niveau du rond-point du Tiragon", "le raccordement du site à la PCG (pénétrante Cannes-Grasse) par le Sud et non pas par la sortie existante, ainsi que la création d'un accès différent pour le pôle et les activités déjà existantes sur le site", "l'aménagement à 3 voies de la RD409" en font partie.

Suivent les conclusions de la commission d'enquête :

"Le projet est conforme aux règle d'Urbanisme en vigueur et compatible avec les orientations du SDEC 06 [...] Compte tenu de ce qui précéde la Commision émet : UN AVIS FAVORABLE (sous réserves)".
Les conditions sont :
- la construction d'un carrefour  giratoire entre la RD 409 et l'ex RN 85,
- la sécurisation du site, 
- l'aménagement du carrefour Tiragon avec création d'un mini-tunnel, dans le sens sortie du pôle ver la PCG,
- l'aménagement entre le carrefour du Tiragon et le carrefour RN 85-RD 409 intégrant les déplacements en modes doux (pistes cyclabes...)
- la création d'une navette assurant la liaison gare SNCF/pôle commercial

Bref, beaucoup de travaux en perspectives pour un coût total de plus de 20 millions d'euros... au lieu de 4. Pas sur qu'ALTAREA, la société chargée des travaux, prennent le risque d'investir autant...
On a pas fini d'entendre parler d'Ikéa...

Posté par Damien Allemand à 22:16 - Actu 06 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
« Accueil  1  2  3   Page suivante »